3 clés pour avoir confiance en soi: se libérer de ses peurs.

“Nos doutes nous assaillent et nous font échouer. Et nous manquons le but que nous pourrions atteindre par crainte seulement de ne point l’atteindre” disait William Shakespeare et ma foi il n’avait pas tort.

On ne peut pas franchement dire que j’ai confiance en moi à 100%. Toutefois, je me suis rendu compte que je vivais depuis toujours aux crochets de mes peurs et de mes craintes. Elles avaient tendance à diriger ma vie et surtout, elles m’empêchaient d’aller de l’avant.

 Les gens que j’admirais le plus étaient ceux qui osaient. Un jour, j’ai eu envie d’essayer moi aussi pour voir. Pourquoi eux et pas moi après tout ? Je vous dévoilais dans mon billet intitulé "l’histoire de la casquette rouge" avoir longtemps souffert d’angoisses/phobies sociales... J’avais alors décidé de "vaincre le mal par le mal" en trouvant un petit job en contact direct avec la clientèle pour commencer le processus d’acceptation de soi.

J’ai analysé cette peur et j’ai réalisé que c’était l’importance que l’on accordait aux choses qui faisaient le niveau de la peur. Les espoirs et les rêves que l’on place en une personne font que nous avons peur de la perdre (les sentiments jouent aussi beaucoup) par exemple. Doit-on pour autant la séquestrer pour être sûr qu’elle ne nous échappe pas ? Non. Alors pourquoi procéder ainsi avec nous-même ?

J’ai réalisé que pour vivre libre et libérée de ces peurs, je devais moi-même commencer par me libérer des peurs et des attentes que les autres avaient mises en moi de façon totalement inconscientes ou tout à fait conscientes.

Je vais prendre un exemple en particulier afin d'illustrer ce billet. Il s'agit de ma peur de ce que l'on va penser de moi à travers une situation bien précise.

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J’ai eu une amie qui rencontrait de sérieuses difficultés dans son couple. Son compagnon de l’époque la trompait avec l’une de ses meilleures amies et il lui arrivait d’être violent. Bien évidemment, elle devait le quitter et bien évidemment, elle avait "trop peur de le quitter et se retrouver seule". Elle souhaitait que l’on s’appelle chaque soir, m’envoyait des dizaines de SMS par jour pour "me raconter la dernière" ou pour cracher son venin sur quelqu’un d’objectif et extérieur à la situation. Moi.

Souvent, j’ai eu envie de l’envoyer paître, d’éteindre mon téléphone, ne pas lui répondre, lui hurler le fond de ma pensée sans avoir à peser mes mots, dîner tranquillement, regarder un film, sortir avec une autre amie… Souvent j’ai eu envie de ne plus l’entendre. 

J’ai longtemps culpabilisé à l’idée de ne pas décrocher mon téléphone. Elle avait besoin de moi, il fallait donc que je sois disponible pour elle. Seulement, cette amitié était devenue à sens unique et je commençais à me sentir oppressée, je vivais ses problèmes comme s’ils étaient les miens et surtout, ma propre vie était chamboulée : stress, inquiétude, troubles du sommeil, nervosité, fatigue…

Dire les choses aurait été la solution. Les gens qui osent vous le diront très bien : "je ne vois pas le problème, pourquoi tu en fais un fromage ?". Seulement pour ceux comme moi, qui ont (avaient) peur ; dire les choses relevait de l’impossible.

C’est mon amie = je tiens à elle = je ne veux pas la perdre = elle va se sentir seule = elle en bave déjà assez…. (vous remarquerez qu’aucune peur ne me concerne MOI directement).

Le mécanisme de la peur est donc en effet lié à l’importance que nous plaçons en les choses, les situations, les gens... Doit-on pour autant ne plus accorder d’importance à nos amis? Non. Nous devons plutôt apprendre à fixer des limites de tolérance et d’acceptation de l’autre et ce dès le départ.

Mon amie a fait le choix d’aller à la piscine pour extérioriser. C’est d’ailleurs ce jour-là, que l’homme de sa vie (le vrai) eu la même idée qu’elle… :) #happyend

Voici quelques exemples de situations que j'ai trouvées pour contrer ce mécanisme de peur:

- Si je ne peux répondre à quelqu’un car je suis occupée, je lui envoie alors un sms afin de connaître ses disponibilités et fixer un rendez-vous téléphonique (de préférence quand je suis seule pour être concentrée et présente au maximum pour mon interlocuteur).

- J’arrête de m’excuser d’avoir autre chose de prévu.

- J’ai le droit de ne pas avoir envie et j’ai le droit de le dire.

è Fixez les conditions dès le départ. Ainsi, les gens n'attendront pas des choses de vous que nous ne pouvez pas leur apporter. Et vous, vous n'aurez aucune raison de culpabiliser ou d'avoir peur.

Je ne suis pas psychologue, ni coach en développement personnel et  je n’ai pas non la prétention de vouloir changer vos vies mais je suis persuadée que ces quelques petits conseils pourront vous aider à vous libérer de vos peurs qui souvent sont injustifiées.

A très vite pour l'étape numéro 2 pour avoir confiance en soi intitulée.... "accepte-toi".

Elodie-Jelena.

 

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À propos

Elodie-Jelena

Je m'appelle Elodie-Jelena, j'ai 28 ans et je travaille depuis plusieurs années dans le domaine de la communication et du marketing mais ma véritable passion est l'écriture. Amoureuse des images et des mots depuis toujours, je suis aussi aussi la maman de Chiara née en avril 2016. Découvrez les bribes de notre petite vie de famille douce et sauvage grâce à mes chroniques (sans filtre) sur la maternité, l'éducation bienveillante et positive. Découvrez aussi mes coups de cœur puériculture, mode enfant et lifestyle.

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Christelle 28/02/2017 12:47

Moi aussi, je n’ai pas trop confiance en moi. Par ailleurs, lorsque certaines personnes font des choses qui ne me plaisent pas, je n'ose pas le dire. Et, je dois avouer que ça me fatigue un peu.

Amandine 23/02/2017 08:42

J'adorerais avoir travailler mes peurs mais faudrait til deja davoir lesquelles? Comment fais tu afin de savoir qui elles sont? D'où elles viennent ses peurs? Peut être que je devrais lire des livres sur ces sujets mais jai peur quils ne me conviennent pas ou Que je ne trouve pas ce que je recherche! MERCi pour cet article Elodie bisous